L'augmentation prévue du salaire minimal de 380 € actuels à la hauteur de 400 € par mois maîtrisent sans problèmes des firmes de la région de la capitale. Les soucis attendent ceux qui se situent dans les régions où le taux de chômage est élevé. Dans quelques sociétés cela pourrait même conduire à la suppression de toutes natures ou revalorisation des rémunérations des employés ayant des salaires plus élevés. Néanmoins, selon l'analyste de Postova Banka Mme Jana Glasova, l'économie slovaque bien engagée, devrait bien absorber cette avancée.
L'augmentation du salaire minimun à hauteur de 400 € est perçue comme une solution de compromis, vu que les Syndicats slovaques ont revendiqué qu'il soit portée à 410 €. Selon le président de la Confédération des Syndicats slovaques Jozef Kollar, les employeurs accepteraient cette croissance seulement dans le cas où l'Etat compense ce relèvement par une exoneration fiscale appropriée. Sans compensation, l'augmentation du salaire minimal ralentira la création des emplois surtout dans les régions présentant un taux de chômage élevé. Principalement dans ces régions où le taux de chômage dépasse 20 %, le gouvernement envisage d'introduire un régime spécifique de subventions. Tous les employeurs créant des emplois obtiendront automatiquement une décharge fiscale. Si aujourd'hui, les employeurs engagent une personne qui se trouve au chômage depuis plus d'une année. ils bénéficient de cette décharge fiscale durant un an, dans les régions touchées elle sera alors portée à 3 ans. Cela concerne en Slovaquie environ 196 000 personnes.