Tourisme : améliorer l’image de la Slovaquie à l’étranger

Tourisme : améliorer l’image de la Slovaquie à l’étranger

L'Association du tourisme slovaque est déterminée à soutenir la création d'un Programme national de la qualité.

Des chèques-vacances, un élargissement des liaisons aériennes à de nouvelles destinations, une coopération avec les acteurs du tourisme pour présenter les régions slovaques, moins de bureaucratie : voilà qui devrait améliorer le développement du tourisme en Slovaquie. Le président de l'Association Marek Harbuľák a déclaré pour la chaine d'informations TA3 que les chiffres du tourisme en Slovaquie pour 2014 ne l'avaient pas satisfait. Pour rappel, la Slovaquie a enregistré 580.000 nuitées en moins qu'en 2013. Charters et lignes régulières vers les aéroports slovaques pourraient attirer les visiteurs étrangers dans le pays. Des chèques-vacances pourraient favoriser le tourisme intérieure. Le pays devrait être plus visible sur les salons du tourisme prévus en 2015.

L'association a dressé une liste de 10 priorités pour cette année et s'inscrit dans la Stratégie de développement du tourisme que le gouvernement a approuvée pour les années 2014-2020. « Elle comprend une liste de tâches très importantes pour soutenir le tourisme. Le plan d'action dont nous avons parlé avec le ministère des transports en décembre ne contient qu'une partie de cette stratégie et nous ne pouvons pas dire que c'est suffisant pour nous », comme le précise le vice-président de l'Association Stanislav Macko. Selon lui, la Slovaquie ne devrait pas négliger la Chine, le Japon ou la Corée, simplement parce qu'il n'y aurait pas beaucoup de touristes venant de ces pays. Ils ne font que visiter la ville. Or ils devraient se rendre plus souvent en Slovaquie et pour de plus longs séjours. L'association est déterminée à soutenir la création d'un programme national de la qualité. Elle prépare les documents qui devraient limiter la bureaucratie et alléger les procédures, une démarche qui satisfera tous les employeurs en Slovaquie et pas seulement ceux du secteur du tourisme. Et le vice-président de conclure : « Il n'y a pas que la législation nationale qui embarrasse le secteur, il y a aussi la législation européenne. Cela ne permet pas d'augmenter la qualité des services.»

tasr

Jacques Hoflack, TASR Foto: SITA

Živé vysielanie ??:??

Práve vysielame