Après la chute du régime communiste, la Slovaquie a représenté un paradis pour les investisseurs. Aujourd’hui, la situation est toute différente et la Slovaquie est devenue le pire des pays dans la région dans ce domaine. Un environnement d’entrepreneur favorable ainsi qu’un attrait financier d’un côté, mais une faible qualification professionnelle de la main d’oeuvre d’un autre côté. Voici le résultat slovaque dans l’évaluation effectuée par la société américaine A.T. Kearney. Parmi les pays qui allèchent des sociétés étrangères d’établir chez eux une filliale ou bien une usine de production moins coûteuse, la Slovaquie s’est classée à la 35e position. Par rapport à l’année précédente, ce classement représente pour la Slovaquie une amélioration, mais depuis 2005, ce dernier classement fait ressortir un recul de 19 places.
C’est après la chute du régime communiste que la Slovaquie est devenue un pays attractif pour les investisseurs étrangers. La Slovaquie a réussi à maintenir cette tendence tout au long des 25 ans qui ont suivi c’est à dire jusqu’à aujourd’hui. Ceci avant tout grâce à la croissance accélérée, à la stabilité politique, au soutien du commerce, mais aussi grâce à une grande ouverture favorable aux sociétés étrangères.
Tout comme l’année dernière, sur les trois premières places du classement se sont hissés les pays asiatiques – l’Inde, la Chine et la Malaisie, avec 6 pays asiatiques au total dans le top 10. A noter que la Pologne s’est classée juste derrière les dix premiers pays et le meilleur pays européen s’est révélé être la Bulgarie se positionnant à la 9e place.
Ajoutons pour conclure que l’étude américaine a évalué 51 pays du monde du point de vue de leur attractivité pour y installer une filliale ou une usine de production par les sociétés étrangères et avant tout dans le domaine des technologies informatiques, de la comptabilité et du marketing. A noter que la société A. T. Kearney a été fondée à Chicago en 1926 et sur le marché slovaque est-elle active depuis 1992.