Andrej Kiska pourrait améliorer le dialogue sur les droits de l’homme

Andrej Kiska pourrait améliorer le dialogue sur les droits de l’homme

Selon la médiatrice pour les droits de l’homme, juriste et députée du parti de droite SDKU-DS, Jana Dubovcová, jusqu’alors,la coopération entre la chancellerie présidentielle et le médiateur public pour droits de l’homme n’a été que de pure forme.

A partir de maintenant, selon Elena Gallová Kriglerová du Centre de recherche sur  l’éthnicité et la culture, il se trouve que le nouveau président de la République slovaque Andrej Kiska pourrait sensiblement améliorer et développer le dialogue public en ce domaine. Le premier pas accompli sur la voie de ce  changement de la situation actuelle s’est  révélé  dimanche dernier lors de la réception solennelle au Chateau de Bratislava, organisée à l’issue de l’installation du nouveau président de la République slovaque, où ont été invité entre autres les représentants de la population rom ainsi que celle des sans-abris. « Je pense qu’il a déjà donné ainsi un certain signal en ce qu’il saura ouvrir son bureau à cette population et ouvert au dialogue avec la médiatrice des droits de l’homme. Personnellement, je crois qu’il contribuera à rétablir la culture de la discussion publique en Slovaquie », a-t-elle souligné.  Quant au prédécesseur de Andrej Kiska, l’ex président Ivan Gasparovic, Elena Gallová Kriglerová déclare n’avoir jamais enregistré la manifestation d’une volonté de s’engager dans une affaire concernant la violation des droits de l’homme et de s’exprimer devant les citoyens sur les devoirs des institutions de l’Etat vis à vis de l’ensemble de ceux-ci. Selon elle, l’ex président ne s’est jamais impliqué dans le domaine du respect des droits de l’homme, pas plus qu’il ne s’est érigé en défenseur de la tolérence et respect de ces droits dans le pays. Aussi, a-t-elle souligné espérer attendre qu’un grand changement se produira  avec le nouveau président Andrej Kiska.

Selon la médiatrice pour les droits de l’homme, Jana Dubovcová, le rôle du président est le plus important pour l’Etat. Pour elle, si la chacellerie présidentielle  coopère avec le bureau du médiateur des droits de l’homme, il serait possible dans l’avenir de parvenir à de nombreux changements. « Le président Andrej Kiska a annoncé lors de sa campagne éléctorale qu’il s’efforcera d’influer auprès de l’opinion publique pour faire prévaloir les droits fondamentaux et libertés  principales dans les institutions publiques », a ajouté Mme Dubovcova en soulignant que dans ce domaine, un nouveau climat des relations  pourrait intervenir, susceptible d’avoir une influence positives de ces deux institutions constitutionnelles pour le pays.

 

Kristína Hanáková

Živé vysielanie ??:??

Práve vysielame