Ce lundi s'est achevée à Bratislava la session printanière de l'Assemblée parlementaire de l'OTAN. L'évolution des relations entre la Russie et les pays membres de l'OTAN, la situation en Ukraine, les guerres hybrides et la sécurité cybernétique. Tels ont été les thèmes principaux des négociations tout au long du weekend dernier entre les centaines de délégués des pays membres et partenaires de l'OTAN. Les représentants des pays membres et partenaires de l'OTAN ont discuté au château de Bratislava également des thèmes concernant la sécurité des frontières, la dissuasion moderne ainsi que les devoirs de l'Otan selon la perception qu'en a Bratislava. La rencontre de dimanche a été ouverte par la session du Comité politique de l'Otan, consacrée à la recherche de donner réponse à la question pourquoi l'alliance demeure nécessaire après plus de 70 ans de son existence. Le secrétaire d'État auprès du Ministère slovaque des affaires étrangères et européennes František Ružička a présenté pour sa part le regard slovaque sur les devoirs et l'avenir de l'Otan. Les délégués ont ouvert également la question sur la sécurité et le retour à la stabilité en Afrique ainsi que sur les relations bilatérales entre la Russie et l'Otan.
Au cours du weekend dernier, plus de 650 délégués venus des pays membres et partenaires de l'Alliance nord atlantique et d'autres invités de la Méditerranée ainsi que de l'Irak et l'Afghanistan se sont rencontrés dans la capitale slovaque à cette session de l'Assemblée parlementaire de l'OTAN tenue chaque printemps. Il convient de noter que celle-ci constitue un forum pour les hommes politiques qui s'intéressent à la sécurité au sein de leurs pays mais aussi pour les experts. Elle sert aux discussions sur l'agenda, les priorités, les analyses et à l'identification des tendances dans le domaine de la sécurité et la défense. Ainsi, l'Assemblée parlementaire de l'OTAN influence les décisions de l'organisation et représente en retour un plan d'action pour les gouvernements.