Commémoration de la Journée de la lutte pour la liberté et la démocratie

Commémoration de la Journée de la lutte pour la liberté et la démocratie

Samedi dernier, au pied du mémorial, « La porte de la liberté » sous le château de Devin, a eu lieu la commémoration de l'anniversaire de la chute du régime communiste, le 17 novembre 1989. À l'occasion de la Journée de la lutte pour la liberté et la démocratie, s'y sont réunis le Président Andrej Kiska, le Premier ministre Peter Pellegrini, plusieurs responsables politiques, Ambassadeurs et représentants des Ambassades de Grande-Bretagne, de Pologne et de la République tchèque, ainsi que des membres de la Confédération des prisonniers politiques de Slovaquie et d'associations d'anciens prisonniers politiques. Les célébrations se sont déroulées également en présence des forces armées slovaques.

Le Président Andrej Kiska a cité le 17 novembre 1989 comme le jour le plus important de l'histoire slovaque moderne. Il a exprimé que cette date està considérer comme un jour où nous pouvons célébrer la jeunesse, la liberté, la démocratie. Aujourd'hui encore, il est nécessaire de déterminer si nous disposons de la démocratie telle que nous la souhaitions tous. Dans son discours, le Président a rappelé que tout le mondese devrait de participer à l'embellissement et construction du pays et qu'il ne faut pas permettre que la démocratie soit constamment profanée.

Le premier ministre Peter Pellegrini a souligné que les événements de novembre 1989 ne sont pas représentésseulement par le jour du 17 novembre, mais par tous ceux qui l'ont précédé. Il a également mentionné la marche des étudiants à Bratislava pour de meilleures conditions et le 9 novembre, date de la chute du mur de Berlin. « J'aimerais beaucoup que, comme il y a 29 ans, aujourd'hui encore la paix prédomine en Slovaquie, le désir d'un changement positif contribue à ce que la Slovaquie avance davantage vers le monde civilisé et qu'il y ait moins d'agressivité et d'énergie négative dans la société », a déclaré Pellegrini. A ses dires,les rivalités réciproques et la haine en politique, ne conduiront la Slovaquie nulle part.

Pour sa part, le président du Parlement, Andrej Danko, à l'occasion de la Journée de la lutte pour la liberté et la démocratie, a rendu hommage au cimetière de Vrakuna, dans un arrondissement de la capitale, aux prisonniers politiques du communisme exécutés et torturés. Dans son allocution, il a souligné que même aujourd'hui, nombreux sont ceux qui oublient le respect et le bien. « Malheureusement, même aujourd'hui, les mauvaises pensées, l'égoïsme, la colère prédominent. Certains ont une idée confusedece qu'est la démocratie, ils pensent qu'ils peuvent tout fairetout et n'importe quoi. Ils flairent l'argent en premier lieu sans se soucier de l'édification de la Slovaquie. » Enfin, le président du Parlement, Andrei Danko, a exalté l'exemple detous ceux qui n'ont pas craint de se lever contre le régime communiste, même s'ils souffraient souvent non seulement eux mais leurs familles entières.

Tatiana Minarovičová Foto: TASR

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