Les doctorants slovaques partent à l’étranger. En Slovaquie, ils sont confrontés à des problèmes de reconnaisance de leur savoir. Cette situation ne se régit pas par des lois. Le constat est que malheureusement, la Slovaquie ne dispose pas des moyens financiers nécessaires pour soutenir la recherche, et donc conduire ces cerveaux formés au pays à y rester.
Le Ministre de l’éducation nationale, Dusan Caplovic croit qu’un jour, ils reviendront. Aux dires de Veronika Trstianska de l’Association des doctorants de la Slovaquie, à l’heure actuelle, la législation slovaque ne connait pas la notion de post-doctorant et les études à ce niveau.
Il faut constater que des personnes parfaitement formées n’existent pratiquement pas en Slovaquie. A l’étranger,ils sont considérés au top niveau dans leur spécialité et consécutivement leur est délivré un salaire important. En Slovaquie, ils n’ont que de très peu de chances de parvenir à un statut équivalent. Le ministre de l’éducation nationale, Dusan Caplovic est conscient de ce grave problème, qui voit ces jeunes gens formés et de haut niveau s’expatrier puisqu’en Slovaquie, ils ne peuvent y poursuivre des études post-doctorales.
« Je me rend compte de ce fait et c’est pourquoi, nous nous efforcons de créer toutes les conditions pour que des parcs technologiques naissent au sein des écoles supérieures », a déclaré le ministre de l’éducation nationale, Dusan Caplovic.
Cependant faut-il considérer par ailleurs que beaucoup d’années s’écouleront avant que ces parcs fonctionnent à plein régime. Ceci fait qu’entre temps des centaines de jeunes spécialistes slovaques partiront à l’étranger. Veronika Trstianska de l’Association des doctorants de la Slovaquie de rajouter :
« Chez nous en Slovaquie, nous comptons nombre de doctorants très performants. Mais, il faut leur donner de l’espace et des moyens pour qu’ils puissent poursuivre leurs recherches engagées au cours de leurs études en Slovaquie».
Malheureusement la Slovaquie n’est pas en mesure d’employer et soutenir les recherches de ses post-doctorants . Selon le ministère de l’éducation nationale, la résolution de ce problème primordial est engagée et il s’attache à dégager des moyens financiers ou trouver des soutiens extérieurs pour subvenir aux besoins des études post-doctorales. Le ministre de l’éducation nationale, Dusan Caplovic de conclure sur ce thème en avancant que les objectifs énoncés atteints, il avait la conviction suivante :
« Je veux croire que nombreux seront alors ceux partis à l’étranger, qui reviendront ici, dans ces nouvelles conditions offertes».