A la Maison-Blanche, Robert Fico s’est entretenu pendant une heure avec Barack Obama. Ils ont confirmé leur vision d’une Europe libre, pacifique et unie ; ils sont pour le renforcement de la sécurité dans la région s’étendant du nord de l’Afrique à l’Afghanistan.
Le Premier ministre slovaque s’est également entretenu avec le vice-président Joe Biden des efforts communs des deux pays dans le cadre de l’opération ISAF en Afghanistan et de l’engagement de la Slovaquie dans la région après 2014. Les deux hommes ont souligné les avancées dans le processus d’élimination des armes chimiques en Syrie.
Experts slovaques en armes chimiques
Rober Fico a d’ailleurs confirmé que la Slovaquie était prête à apporter son aide dans la liquidation de l’arsenal d’armes chimiques : « Nous avons parlé de coopération étrangère en Afghanistan. Nous avons offert notre expertise dans le secteur des armes chimiques en Syrie. La Slovaquie est connue en Europe et dans le monde pour sa bonne expertise militaire dans le cadre des armes chimiques. Nous sommes prêt à proposer nos experts dans ce secteur et cette proposition a été accueillie avec grand intérêt. » Le Premier ministre a souligné l’importance de la coopération régionale entre les pays membres du groupe de Visegrad qui contribue de plus en plus à l’Union européenne (UE).
Restrictions budgétaires et soutien à la croissance
Robert Fico et Joe Biden se sont entendus sur le besoin de créer des nouveaux emplois et sur le soutien à la croissance économique sur les deux rives de l’Atlantique dans le cadre du Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement entre l'UE et les États-Unis. Comme l’a déclaré Robert Fico : « Nous nous sommes concentrés principalement sur la coopération bilatérale entre la Slovaquie et les Etats-Unis. Nous voyons de larges possibilités d’investissements. Notre partenaire américain s’est intéressé à la situation économique de la Slovaquie. La vision sur la consolidation est un peu différente. Je suis persuad qu’il faut plutôt investir au lieu de faire des économies. Cette politique est débattue dans l’UE et aux Etats-Unis. On doit le respecter. »
Sources : sita, rtvs