Selon le premier ministre slovaque Robert Fico, la plus importante partie de la rencontre des leaders de l'UE à Tallin en Estonie, où il a participé et représenté la Slovaquie et qui s'est terminé vendredi dernier a été la discussion sur l'avenir de l'UE. De l'avis de Robert Fico, ils s'est confirmé de nouveau que les grands pays comme la France et l'Allemagne parlent clairement - les pays qui veulent s'intégrer plus doivent avoir droit à l'intégration, ceux qui ne le veulent pas en seront seulement des observateurs. Le sujet du noyau dur de l'UE, la coopération plus étroite surtout des pays dans la zone Euro reste toujours d'actualité brûlante.
Toujours selon le premier ministre slovaque il est bon que les pays du V4 souhaitent réagir au développement actuel au sein de l'Europe et dans cet esprit ses représentants se sont réunis avant les négociations des leaders européens à Tallin sur la numérisation. La prochaine rencontre du V4 est prévue pour le 13 octobre à Bratislava et le sujet des entretiens portera sur la double qualité de la même marque, observée au niveau des denrées alimentaires en Europe. Robert Fico déclare qu'on veut définir clairement ce problème alimentaire discriminatoire et adopter une attitude commune tant vis-à-vis de ce problème que d'autres qui sont d'actualité. On souhaite s'exprimer quant aux propositions du fonctionnement futur de l'UE, présentées dernièrement par le Président français Emmanuel Macron et les représentants de la Commission européenne. Au sein du V4 il n'y aura pas d'intérêt commun de s'intégrer aussi rapidement que le voit la Slovaquie. Mais la Slovaquie est le seul pays du V4 qui utilise l'Euro, et il s'ensuit qu'elle a tout intérêt à voir son intégration renforcée.
Le premier ministre slovaque a exprimé ses inquiétudes quant aux dérives nées de la numérisation mondiale. Lors du sommet à Tallin ont dominé à ce propos les sujets autour de la sécurité, donc comment protéger les personnes face au détournement des informations. Quelques leaders ont déclaré ouvertement que l'Europe devrait se protéger quant à l'achat des technologies provenant de la Chine ou des Etats-Unis. Il y a de l'intérêt à pratiquer une politique européenne commune dans ce domaine. Aujourd'hui, il n'existe plus de problèmes quant à la qualité des technologies et leur performance mais celui qui se pose consiste en la manière de protéger les données de la population, car les nouvelles technologies progressent de telle vitesse que tout un chacun saura tout sur chacun et sur tous, portant atteinte à la vie privée à laquelle il a droit.