La Commission parlementaire des finances et du budget examinera dans le détail et de manière approfondie la proposition du budget de l’administration publique pour les années à venir une nouvelle fois et ceci avant la session parlementaire dont le début est prévu à 26 novembre.
Hier mardi, le ministre des finances, Peter Kazimir, a présenté devant les membres de la commission parlementaire habilité la proposition de budget qu’il a établi en demandant aux membres de celle-ci d’ajourner leur vote sur celui-ci. La raison en est le fait que le ministère des finances doit introduire dans la version initiale de sa proposition budgétaire les nouvelles directives émises par la Commission en charge des prévisions fiscales ainsi que les observations actuelles de la Commission en ce qui concerne la responsabilité budgétaire.
Aux dires du ministre Kazimir, il existe une possibilité d’accroître les recettes abondant le budget de l’Etat ainsi que d’apporter certains changements dans la proposition du budget de l’administration publique. En la circonstance, le ministère voudrait attendre que Bruxelles prononce son évaluation sur la proposition de budget qui lui a été soumise en relation avec les nouvelles règles imposées par la Commision européenne. Celle-ci doit le 15 novembre publier sa position officielle vis-à-vis des budgets des pays membres de la zone euro et consécutivement, le 22 novembre, les ministres des finances de l’eurozone se réuniront dans le but d’examiner les résultats de cette évaluation et en débattre.
Le ministre slovaque des finances a souligné que l’évolution de l’économie slovaque en 2013 est très fluctuante. « Le premier trimestre a été très mauvais, mais le deuxième nous a très favorablement surpris. Quant au 3e il pourrait lui aussi se montrer meilleur qu’attendu, » a-t-il précisé. Selon la proposition gouvernementale du budget de l’Etat, l’économie slovaque devrait connaître une croissance basée sur un rythme de 0.8% en 2013 préludant à une évolution positive du PIB en 2014, estimée aujourd’hui à 2,2%. Sur ce point, le ministre Kazimir a souligné que les prévisions des institutions internationales sont identiques et se rejoignent. Dans le prolongement, le minsitre a fait part qu’en 2014, le marché du travail devrait se stabiliser et qu’après deux années, l’on pourrait raisonnablement s’attendre à un retour à la croissane de l’emploi.