Fin de la conférence GLOBSEC 2017 à Bratislava

Fin de la conférence GLOBSEC 2017 à Bratislava

Hier, dimanche, la conférence de haut niveau sur la sécurité GLOBSEC 2017, s'est terminée à Bratislava. Les élites de la diplomatie mondiale et les spécialistes de divers domaines ont discuté non seulement de la politique de sécurité mais aussi de l'influence des technologies sur la société.

Le chef de la diplomatie slovaque Miroslav Lajcak a profité de la riche présence des partenaires et diplomates qui ont participé à la conférence de GLOBSEC pour des entretiens bilatéraux.

Avec le représentant kurde Falah Mustaf Bakir il s'est entretenu de l'évolution de la situation en Irak et en Syrie dans le contexte des opérations internationales contre l'Etat islamique. Ils se sont déclarés d'accord sur le fait que dès maintenant, anticipant sur la défaite de l'EI, il faut établir des partenariats politiques pour assurer la paix et la stabilité dans la région.

Les sujets de sécurité ont dominé également lors de son entretien avec la conseillère pour la politique étrangère du vice-président des Etats-Unis Andrea Thompson. Avec son homologue représentant la Lettonie, Miroslav Lajcak a discuté de la nécessité d'un engagement plus grand de l'UE en Ukraine et du détachement d'unités armées mécanisées en Lettonie, selon un dispositif de rotation, aux fins de renforcer la défense des alliés à l'Est.

Lors des discussions avec son homologue ukrainien, il a souligné que la libéralisation de la politique des visas octroyés aux citoyens ukrainiens représente une bonne nouvelle pour les forces politiques pro-européennes et le début d'un nouveau chapitre entre l'UE et l'Ukraine. Il est important, selon lui, que l'OTAN consacre plus d'attention aux pays du Partenariat de l'Est et du Sud, portant un accent particulier sur la région des Balkans de l'Ouest.

Un membre de l'équipe de surveillance de l'ONU Hans-Jakob Schindler, considère pour sa part que l'Etat islamique et ses attaques menacent toute l'Europe. Pour la préparation d'un acte terroriste il est néanmoins très compliqué de préparer une action en Slovaquie, par exemple, car les membres de l'EI ne parlent pas la langue locale estime-t-il.

Tatiana Minarovičová Foto: TASR

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