#EU2016SK : sommet historique à Bratislava

#EU2016SK : sommet historique à Bratislava

Bratislava est pendant un jour la capitale de l'Union européenne à l'occasion du sommet informel des leaders européen du 16 septembre.

Le monde entier regarde Bratislava

Le ministre des Affaires étrangères et européennes de la République slovaque Miroslav Lajčák a informé que 343 délégations, 1350 journalistes dont 1000 venant de l'étranger s'étaient enregistrés au sommet. « Environ 500 prestataires de services assurent le fonctionnement de cet événement. Il y aura 75 interprètes, et des dizaines de gardes du corps. Un tel événement n'a pas d'équivalent dans l'histoire de la Slovaquie, si ce n'est le sommet Bush-Poutine », a souligné le chef de la diplomatie slovaque. Selon lui, Bratislava est aujourd'hui non seulement la capitale de l'Europe, mais aussi la ville sur laquelle se posent les regards du monde entier, des Etats-Unis, du Mexique, de l'Afrique du Sud et du Japon. Il a également rappelé le rôle de la Slovaquie au cours de ce sommet : offrir aux leaders européens les conditions leur permettant de discuter en toute tranquillité de l'avenir de l'Union européenne.

Freiner le pessimisme ambiant

Pour Robert Fico, la tâche de ce sommet est d'arrêter la vague de pessimisme et d'éliminer le risque de voir s'ouvrir une série de référendum ou de tentatives d'affaiblissements de l'UE. Et de constater : « Si nous lançons le processus de Bratislava et que nous nous disons que l'Union européenne est un projet unique en son genre, qui compte pour nous, nous devrons reconnaitre également certaines erreurs et proposer des thèmes concrets sur lesquels nous voudrons nous pencher les prochains mois. »

Le processus de Bratislava

Robert Fico d'insister aussi sur le fait que les leaders européens devront parler de ce qui intéresse le plus les gens actuellement. Et d'évoquer la sécurité, non seulement dans le contexte de la migration et du terrorisme, mais aussi la sécurité économique et sociale. Il faut donner une nouvelle stature à l'UE, celle d'un acteur mondial dans le contexte d'une politique globale. « Nous aborderons de nouvelles formes de communication, parce l'Union européenne fait comme si elle ne savait pas se vendre comme un ensemble. » Il n'exclut pas que les discussions puissent être rudes. «Nous n'invitons pas les Premiers ministres et les présidents à faire une excursion, nous les invitons à participer à une très grave discussion. Oui, nous pouvons nous attendre à de rudes débats. »

Un sommet historique

Le ministre Lajčák a attiré l'attention sur l'aspect exceptionnel du sommet : « il est historique, parce que les leaders se réunissaient jusqu'à présent à Bruxelles pour résoudre les questions de crise financière, de sécurité, de migration. C'est la première fois en dix ans qu'ils se réunissent en dehors de Bruxelles, c'est la première fois qu'ils se réunissent à 27. »

Les leaders européens feront un diagnostic sur l'état de l'Union, se pencheront sur le Brexit et établiront la marche à suivre pour les six mois à venir.

tasr


Jacques Hoflack, Foto: TASR

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